Au-delà du livre

Travaux en cours par le Dr. Jacques Chaoulli

« L’échec des Nations-Unies devant les guerres et le terrorisme islamique : proposition pour une solution. » 

Dans ce livre, je démontre que le pouvoir de veto est la cause principale de la montée du terrorisme islamique à travers le monde.

Plusieurs évènements m’ont amené à analyser, en 2003, d’où venaient les mouvements de terrorisme islamique à travers le monde, quels furent les rôles historiques et récents des Cinq Grandes superpuissances détenant un pouvoir de veto au Conseil de Sécurité des Nations-Unies (Etats-Unis, Royaume-Uni, France, Russie et Chine), les rôles de leurs alliés, et ce qu’il faudrait faire à ce sujet. Parmi ces nombreux évènements, il y eut l’attaque du 11 septembre 2001 , par des terroristes islamistes, sur le World Trade Center à New-York et ailleurs, suivie par l’invasion de l’Irak ordonnée en 2003 par le président d’alors George W. Bush, sur la base de fausses accusations à l’effet que l’Irak détenait des armes de destruction massive sur son sol, suivie par des évènements dramatiques à travers le monde. Un président des Etats-Unis perturbé, George W. Bush, détenant un pouvoir de veto, décida illégalement d’envahir l’Irak, permettant à des islamistes de d ‘implanter dans un pays si dévasté, et cela se produisit avec l’impunité conférée par ce pouvoir de veto contre toute condamnation potentielle et contre-mesures à l’encontre des Etats-Unis. 

Dans ce livre, je rappelle qu’à la fin de la deuxième guerre mondiale, en 1944, quatre pays vainqueurs, Etats-Unis, Royaume-Uni, France, Union Soviétique et République de Chine (encore capitaliste à l’époque), s’entendirent sur un partage du monde entier au moyen du pouvoir de veto, puis ils inclurent plus tard la France dans leur club. Ce ne fut qu’en 1971 que le président Américain Nixon, sans opposition des autres superpuissances, retira le pouvoir de veto de la République de Chine (capitaliste) avec son siège à Formose (maintenant appelée Taiwan), pour l’accorder au régime communiste de Mao.

Le pouvoir de veto fut conféré aux Cinq Grands en 1945. De surcroît, tout retrait du pouvoir de veto est impensable, dans la mesure où chacun des Cinq Grands peut utiliser son pouvoir de veto précisément pour empêcher un retrait du pouvoir de veto. Cette situation effrayante est bien pire que ce qu’il s’était passé dans la Rome Antique en l’an 43 avant notre ère, à la suite de l’assassinat de Jules César, lorsque le Deuxième Triumvirat de Marc Antoine, Lépide et Octave assumèrent le pouvoir absolu sur tout l’Empire de Rome, mais seulement pour une période de cinq ans. Au contraire, le pouvoir absolu des Cinq Grands ne fut pas accordé seulement sur une partie de la Terre, mais sur la totalité du globe, et cela pas pour une période de temps limitée à cinq ans, mais pour toujours. Malgré tout il existe une solution que j’expose dans mon livre.

Depuis 1945 jusque la guerre d’Irak en 2003 et au-delà, le pouvoir de veto a été, en réalité, une immunité conférée au Cinq Grands et à leurs alliés, pour lancer ou pour soutenir des attaques militaires illégales. En conséquence, entre autres tragédies, des pertes de vies humaines et de nombreuses flambées de terrorisme se sont produites à travers le monde.

Afin d’être utile, la dénonciation de la corruption au sein des Cinq Grands doit s ‘accompagner d’une proposition pour la combattre. Parmi les autres pays, une majorité avait déjà réclamé un amendement à la Charte des Nations-Unies destiné à éliminer le pouvoir de veto. Les gouvernements des Cinq Grands s’y sont toujours opposé, précisément grâce à leur pouvoir de veto, au détriment des peuples, incluant les peuples des pays occidentaux. Depuis la chute de l’Union Soviétique, les peuples de différents pays à travers le monde, soumis à la domination des gouvernements américain, chinois, russe et des lobbies industriels, sont à la recherche d’un contre-pouvoir, en vain. Ils ont perdu foi dans la démocratie, y compris dans les pays occidentaux, et pourtant, un contre-pouvoir et une réelle démocratie sont à leur portée. Pour que cela arrive, ils doivent d’abord comprendre la réalité de leur système politique actuel, puis ils devront les modifier afin d’atteindre leurs objectifs.

Dans ce livre, écrit en 2003 en français et non-publié jusqu’à présent, je propose une façon de se débarrasser du pouvoir de veto aux Nations-Unies, et je fournis une analyse initiale quant à la nécessité de changer nos systèmes politiques afin d’y arriver. J’avais soumis ce livre à plusieurs éditeurs traditionnels français, en vain. Néanmoins, un historien de premier plan et membre de l’Académie Française, Pierre Nora, Pierre Nora, collaborant avec un de ces éditeurs français appelé Gallimard, m’envoya une lettre aimable me disant avoir lu mon livre avec intérêt, trouver sa publication utile, mais me dirigeant plutôt vers une édition plus directement concernée par la science politique et les problèmes internationaux. Mon objectif était, et demeure, d’atteindre non seulement les élites mais le public. A cette époque, l’industrie de l’auto-publication n’était pas développée comme aujourd’hui, de sorte que je ne poursuivi pas ce projet avec ce livre.


Comment empêcher les partis politiques de nuire

En 2015, j’ai écrit un autre livre, encore en français, et aussi non publié en raison du rejet de la part d’éditeurs traditionnels, intitulé Comment empêcher les partis politiques de nuire. C’est la suite du livre mentionné plus haut. J’ai approfondi les question relatives aux modifications nécessaires dans nos systèmes politiques. Dans ce livre, je propose un système dans lequel les partis politiques, bien que toujours autorisés à exister en tant qu’associations d’individus exprimant publiquement différentes idéologies, auraient à jouer un rôle différent. Là encore, de manière non surprenante, les éditeurs traditionnels rejetèrent sèchement ce livrecomme si je touchais à un tabou. Ce livre traite des maux infligés par le système-même des partis politiques, illustré par les dommages infligés par exemple par les modalités de sélection des candidats désireux de se lancer en politique. Même s’ils seraient déclarés médicalement apte par des experts médicaux indépendants, en application des mesures proposées dans mon livre « Comment se débarrasser des psychopathes en politique — Et d’autres médicalement inaptes », ils pourraient encore être néfastes pour le pays, par exemple en raison de leurs liens avec des lobbies tels que celui des armes à feu National Rifle Association (NRA), et leur refus de se conformer au désir de la majorité des Américains en faveur d’une interdiction des armes de guerre comme les fusils d’assault.  

George Washington, tout au long de sa carrière politique et jusqu’à sa mort en 1799, avait confiance en ce que l’Amérique pourrait et devrait fonctionner sans l’existence de partis politiques, et pourtant les partis dominèrent très tôt la vie des gens, et ce jusqu’à nos jours.

Dans mon livre « Comment se débarrasser des psychopathes en politique — Et d’autres médicalement inaptes », j’expose que les partis politiques ont tendance à attirer des personnes perverses. Certes, les gens ont besoin de se regrouper librement en vue de partager et de promouvoir leurs idées. Cela s’appelle la liberté d’association mais, comme l’avait prédit George Washington, les choses ont mal tourné. Les nuisances des partis viennent, soit de la nature perverse de politiciens, de lobbies, ou des deux à la fois. Tant en termes de politique intérieure que de politique extérieure, les dommages infligés par les partis politiques ont été nombreux.

Certaines réalités observées à travers le monde suggèrent qu’avec un système politique différent, toujours fondé sur les mêmes droits fondamentaux et sur le principe d’une société libre et démocratique, il serait possible d’amener au pouvoir des personnes altruistes et compétentes, indépendantes de tout parti politique. Un tel bouleversement engendrerait des bénéfices considérables. Il est déjà arrivé que des états aient été gouvernés par des personnalités indépendantes. Par exemple, hormis Václav Havel en Tchécoslovaquie, dans l’état américain du Connecticut, le gouverneur Lowell Weicker fut élu en 1990 comme indépendant. Bien que les représentants élus de la législature de son état étaient issus de partis politiques, il arriva à faire passer des mesures dans des domaines-clés tels que la fiscalité, l’éducation et la santé.

Certains politiciens de premier plan ont fait des propositions audacieuses. L’ex-premier ministre français Lionel Jospin lança l’idée de parrainages citoyens. Dans la République Tchèque, un activiste anti-corruption, Karel Janeček, a testé un nouveau système électoral où les électeurs choisiraient des candidats selon leurs mérites, et non selon leur appartenance à un parti, et sortiraient du processus électoral des personnes indésirables. Des institutions européennes et nord-américaines, l’UNICEF et des chercheurs de l’université de Cambridge au Royaume-Uni ont manifesté un intérêt. Ces propositions sont utiles, mais à elles seules, elles n’empêcheront pas les partis politiques de nuire. Par exemple, le Portugal autorise déjà des parrainages citoyens, mais les partis politiques continuent de nuire. In 2011, José Sócrates, issu d’un parti, atteignit le poste de premier ministre du Portugal. En 2014, il fut arrêté et emprisonné pour fraude fiscale et corruption. En Italie, Beppe Grillo était le leader du Mouvement Cinq Etoiles. Il fut critiqué pour son autoritarisme à l’égard des élus de son propre mouvement. Plus récemment, aux Etats-Unis, les dommages infligés par le Parti Républicain , sous l’autorité de Donald Trump , ont été observés par les Américains ainsi que par le monde entier. Ce livre propose un remède afin d’empêcher les partis politiques de nuire.


Mon livre intitulé « Comment se débarrasser des psychopathes en politique — Et d’autres médicalement inaptes »  , qui sera traduit en français, traite d’un aspect urgent parmi de nombreux problèmes auxquels les peuples sont confrontés avec les systèmes politiques actuels, récemment illustrés avec les comportements erratiques de Donald Trump et Joe Biden. Il nous faut aller plus loin. C’est le propos de ces deux nouveaux livres à être auto-publiés.

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